Un justiciable qui cherche un avocat tape « avocat droit du travail Bourg-en-Bresse », ou demande à ChatGPT « quel avocat pour un divorce dans l'Ain ? ». Google affiche d'abord la carte et les annuaires ; l'IA assemble une réponse à partir de ce qu'elle trouve sur les cabinets. Un cabinet dont le site explique précisément ses domaines d'intervention, ses juridictions et sa façon de travailler a toutes les chances d'être retenu. Encore faut-il l'écrire dans le cadre du Règlement intérieur national de la profession : c'est ce que nous faisons.
Quatre familles de recherches, du plus urgent au plus réfléchi. Chacune appelle un type de page différent.
Dans l'Ain, une page précise par domaine et par juridiction suffit souvent à sortir du lot. À Lyon, la concurrence se joue domaine par domaine : on choisit ceux où vous voulez vraiment être trouvé.
Posez à une IA une question juridique locale : elle cite rarement un cabinet au hasard. Elle croise des sources qu'elle juge fiables, et un cabinet absent ou mal décrit dans ces sources n'existe pas pour elle.
L'annuaire du Conseil national des barreaux et celui de votre ordre font autorité. Vos domaines, votre adresse et votre téléphone doivent y être exacts et identiques à votre site.
C'est elle qui apparaît sur la carte et que les aperçus IA de Google reprennent pour une recherche locale : catégorie, horaires, prise de rendez-vous, avis.
Domaines d'intervention, parcours, certificat de spécialisation s'il existe, langues, juridictions, écrits en clair et doublés de données structurées : c'est ce que les robots d'IA peuvent lire et citer.
Articles, interventions, publications, sites de mise en relation : la preuve d'une expertise qui ne repose pas que sur votre propre site.
Faites le test. Demandez à ChatGPT « quel avocat en droit de la famille à Bourg-en-Bresse ? », puis « que sais-tu du cabinet [nom] ? ». Notez qui est cité à votre place et ce qui est faux sur vous. Charles fait ce relevé avec vous lors du rappel qui suit l'audit gratuit.
Relevé de votre présence (site, fiche, annuaires, réponses des IA), une page par domaine d'intervention, mentions obligatoires vérifiées, données structurées, nom de domaine contrôlé au regard du RIN. Site refait s'il le faut : il est inclus.
Les questions juridiques que vos clients vous posent au premier rendez-vous, rédigées avec vous, relues par vous, datées. Fiche Google complète, prise de rendez-vous ou formulaire de première consultation.
Un contenu par mois (évolution d'un texte, décision expliquée, question fréquente), suivi Search Console, relevé des réponses des IA et correction des erreurs qui vous concernent.
Un contenu juridique ne part jamais en ligne sans votre validation écrite. Et aucune promesse de place : ce qui est garanti, c'est le travail fait chaque mois et sa mesure.
Le nom de domaine. Le RIN interdit les noms de domaine qui évoquent de façon générique le titre d'avocat ou un domaine du droit : une adresse du type « avocat-divorce-ain.fr » n'est pas permise. Le nom de domaine doit comporter votre nom ou la dénomination du cabinet. La visibilité se gagne par le contenu, pas par l'adresse.
Le mot « spécialiste ». Il est réservé aux titulaires d'un certificat de spécialisation. Sans certificat, on présente des domaines d'intervention ; pour Google et pour les IA, c'est tout aussi efficace s'ils sont bien décrits.
Ni promesse, ni comparaison. Taux de réussite, « meilleur avocat de l'Ain », comparaison avec des confrères : exclu. Les avis de vos clients vivent sur votre fiche Google ; on n'en rédige ni n'en achète jamais.
Informer l'Ordre et protéger le secret. L'ouverture d'un site ou un changement de nom de domaine se déclare à votre ordre : on vous prépare les éléments. Formulaires et statistiques restent hébergés en France, sur des serveurs administrés par Charles, sans outil tiers qui lirait ce que vos clients écrivent.
360 € TTC par mois, sans engagement de durée
+ 500 € TTC de mise en place, une seule fois
Pour un cabinet, le site inclus comprend une page par domaine d'intervention, les mentions obligatoires, un formulaire de première consultation et la prise de rendez-vous. Vous préférez seulement le site ? Il démarre à 1 500 €.
Aucune garantie de position ni de citation : personne ne peut honnêtement la donner. Ce qui est garanti, c'est le travail réalisé chaque mois et sa mesure. Le devis, ligne par ligne, fait foi.
Pour les professions réglementées, la preuve que nous publions est celle de la méthode : un commerce local, Canes Domum, passé à 26 appels et 59 demandes d'itinéraire en un mois depuis sa fiche Google, et Le Monde d'Isis, la marque de Charles, à 8 660 clics Google en 3 mois. Et une habitude : les formulations vous sont proposées, vous tranchez, rien ne part en ligne sans votre accord.
Bapst Technologies, c'est Charles Bapst, Expert Tech, qui travaille depuis Villars-les-Dombes (Ain), à distance (visio, téléphone) ou à l'atelier, comme vous préférez, avec un rapport Search Console partagé chaque mois. Un seul interlocuteur, celui qui fait le travail. Toutes les réalisations et résultats mesurés.
Entrez l'adresse du site du cabinet : vitesse et SEO technique analysés en direct, puis Charles vous rappelle avec ce que Google et les IA disent de vous aujourd'hui.
Un créneau en visio ou par téléphone pour faire le point sur votre visibilité — Google, fiche, IA — et repartir avec un avis franc. Ou décrivez votre situation : réponse sous 24 h ouvrées.
Testez votre site en 20 secondes : Charles vous rappelle avec l'état des lieux Google + IA et un plan d'action. Gratuit, sans engagement.