Algorithme de Google
Ensemble des systèmes qui décident de l'exploration, de l'indexation et du classement des pages. Il évolue en permanence, avec plusieurs mises à jour majeures chaque année.
Tout le vocabulaire du référencement naturel et du référencement dans les IA — du crawl aux aperçus IA de Google, du pack local aux robots de ChatGPT — expliqué sans jargon par un ingénieur. Chaque définition a son lien direct ; quand un guide complet existe, il est indiqué.
Aucun terme ne correspond. Une notion manque ? Dites-le-nous, on l'ajoute.
Le vocabulaire de base pour comprendre comment un moteur de recherche choisit les pages qu'il affiche.
Ensemble des systèmes qui décident de l'exploration, de l'indexation et du classement des pages. Il évolue en permanence, avec plusieurs mises à jour majeures chaque année.
Bloc de questions dépliables dans les résultats, chacune avec une réponse extraite d'une page. Une mine d'idées de sous-titres et de questions fréquentes à traiter.
Ordre dans lequel le moteur présente les pages indexées pour une requête, calculé à partir de très nombreux signaux : pertinence, qualité, autorité, expérience de page, localisation de l'internaute.
Temps nécessaire pour qu'un site ou une page produise des résultats sur Google. Il se compte généralement en mois et dépend de la concurrence, de l'historique du site et de sa popularité.
Lire le guide →Experience, Expertise, Authoritativeness, Trustworthiness : expérience, expertise, autorité et fiabilité. C'est le cadre que Google utilise pour juger la qualité d'un contenu ; pas un score technique, mais une grille qui oriente ses systèmes, surtout sur les sujets sensibles.
Lire le guide →Passage des robots des moteurs de recherche, qui suivent les liens et lisent les pages. Une page que le robot ne peut pas atteindre ne peut pas être indexée.
Enregistrement d'une page dans la base de données du moteur. Seules les pages indexées peuvent apparaître dans les résultats, et être exploré ne garantit pas d'être indexé.
Lire le guide →Ce que l'internaute cherche vraiment derrière sa requête : s'informer, trouver un site précis, comparer ou acheter. Une page qui ne correspond pas à l'intention dominante ne se classe pas, même techniquement parfaite.
Lire le guide →Les requêtes longues et précises, comme « réparation écran iPhone 13 Bourg-en-Bresse ». Chacune pèse peu en volume, mais ensemble elles représentent l'essentiel des recherches, avec moins de concurrence et une intention plus claire.
Lire le guide →Terme ou expression sur lequel une page cherche à se positionner. Google raisonne aujourd'hui moins en mots exacts qu'en sujets et en intentions : on travaille un mot-clé principal et tout son champ sémantique.
Service qui explore le web, range les pages dans un index et les classe pour répondre à une requête. Google concentre l'immense majorité des recherches en France, devant Bing et quelques moteurs alternatifs.
Encadré placé en tête des résultats, qui cite directement un passage d'une page pour répondre à la question. Il se gagne avec une réponse courte et nette, placée juste sous un titre qui reprend la question.
Lire le guide →Recherche où l'internaute obtient sa réponse directement dans la page de résultats — extrait, pack local, réponse générée par IA — sans cliquer sur aucun site. Le phénomène s'accélère avec les réponses IA.
Lire le guide →Ensemble des actions sans budget publicitaire pour apparaître sur Google : fiche d'établissement, contenu, optimisation technique, annuaires. Gratuit en argent, pas en temps.
Lire le guide →Les mots tapés ou dictés par un internaute dans un moteur de recherche. Une même intention peut s'exprimer par des dizaines de requêtes différentes.
Recherche qui contient le nom d'une entreprise, comme « Bapst Technologies avis ». Signe de notoriété, c'est souvent le trafic le plus qualifié d'un site.
Annonces achetées sur les moteurs de recherche, principalement via Google Ads, et facturées au clic. Les résultats sont immédiats, mais ils s'arrêtent le jour où le budget s'arrête.
Lire le guide →Search Engine Marketing : terme qui regroupe le SEO et le SEA, c'est-à-dire l'ensemble de la stratégie de visibilité sur les moteurs de recherche.
Ensemble des techniques qui visent à améliorer la position d'un site dans les résultats non payants des moteurs de recherche. Il repose sur trois piliers : la technique (un site explorable et rapide), le contenu (répondre vraiment aux questions) et la popularité (les liens et mentions venus d'autres sites).
Lire le guide →Search Engine Results Page : la page de résultats affichée après une recherche. Elle ne se résume plus à dix liens bleus : annonces, pack local, vidéos, questions associées, extraits enrichis et désormais réponses générées par IA s'y partagent l'espace.
Social Media Optimization : optimisation de la présence sur les réseaux sociaux. Elle n'influence pas directement le classement Google, mais elle diffuse les contenus et génère des mentions de la marque.
Lire le guide →Les visites gratuites qui arrivent depuis les résultats naturels des moteurs de recherche, par opposition au trafic payant, direct ou issu des réseaux sociaux.
Lire le guide →On distingue quatre grandes intentions : informationnelle (« comment sauvegarder un serveur »), navigationnelle (« Search Console connexion »), commerciale (« meilleure agence SEO Ain ») et transactionnelle (« devis site internet »).
Lire le guide →Nombre moyen de recherches mensuelles d'une requête, estimé par des outils comme le Planificateur de mots-clés de Google, Semrush ou Ubersuggest. Ce sont des estimations : utiles pour comparer, pas pour prévoir un trafic exact.
Your Money or Your Life : sujets qui peuvent affecter la santé, les finances, la sécurité ou les droits d'une personne. Google y applique des exigences de fiabilité nettement plus élevées.
Lire le guide →Ce qui permet aux robots d'explorer, de comprendre et d'afficher correctement un site.
Capacité d'un site à être utilisé par tous, y compris avec un handicap. Beaucoup de bonnes pratiques d'accessibilité — titres structurés, textes alternatifs, contrastes — servent aussi le référencement.
Étude des journaux du serveur, qui enregistrent chaque visite, y compris celles des robots. C'est la seule façon de voir ce que Googlebot et les robots d'IA explorent réellement.
Indique aux moteurs quelle adresse est la version de référence quand un même contenu est accessible à plusieurs endroits.
Lire le guide →Instruction placée dans le code d'une page pour contrôler son indexation et le suivi de ses liens, avec des valeurs comme noindex ou nofollow.
Lire le guide →Quantité de pages que Google accepte d'explorer sur un site dans un temps donné. Sujet mineur pour un site de quelques centaines de pages, critique pour les grosses boutiques en ligne.
Lire le guide →Stockage temporaire de fichiers dans le navigateur, sur le serveur ou dans un CDN pour éviter de les recalculer ou de les retélécharger. Il réduit fortement les temps de réponse.
Content Delivery Network : réseau de serveurs répartis dans le monde qui distribue les fichiers d'un site depuis le point le plus proche de l'internaute.
Mesure de la stabilité visuelle : les sauts de mise en page pendant le chargement, ceux qui font cliquer au mauvais endroit. Seuil jugé bon : 0,1 ou moins.
Lire le guide →Code renvoyé par le serveur à chaque requête : 200 (page trouvée), 301 (redirigée), 404 (introuvable), 410 (supprimée), 500 (erreur serveur). C'est la première information que lit un robot.
Contenu identique ou très proche accessible à plusieurs adresses. C'est rarement une pénalité, mais un gaspillage : Google choisit lui-même la version à afficher, pas forcément la bonne.
Lire le guide →Trois indicateurs de Google qui mesurent l'expérience réelle des visiteurs : vitesse d'affichage (LCP), réactivité (INP) et stabilité visuelle (CLS).
Lire le guide →Informations ajoutées dans le code pour décrire précisément le contenu d'une page — entreprise, produit, article, avis — dans un langage que les moteurs et les IA comprennent sans ambiguïté.
Lire le guide →Page introuvable. Normale en petit nombre, elle devient un problème quand elle touche des pages qui recevaient du trafic ou des liens : il faut alors les rediriger.
Chemin de navigation du type Accueil › Blog › Article. Il aide l'internaute à se situer et Google à comprendre la structure du site, et peut s'afficher dans les résultats.
Formats bien plus légers que le JPG ou le PNG à qualité égale. Avec des images redimensionnées à la bonne taille, c'est souvent le gain de vitesse le plus rapide sur un site vitrine.
Le robot d'exploration de Google. Il explore les sites principalement dans leur version mobile.
Lire le guide →Attribut qui indique les versions linguistiques ou régionales d'une page, pour que chaque internaute voie la bonne. Inutile pour un site uniquement en français.
Version chiffrée du protocole web, signalée par le cadenas du navigateur. Signal de classement léger mais prérequis de confiance : un site en HTTP est affiché « non sécurisé ».
Lire le guide →Google explore et évalue les sites à partir de leur version mobile. Un contenu absent sur mobile est, pour Google, absent tout court.
Protocole ouvert qui permet de signaler instantanément une page nouvelle ou modifiée à plusieurs moteurs, dont Bing. Google ne l'utilise pas.
Mesure de la réactivité d'une page quand on clique, tape ou touche l'écran. Il a remplacé le FID en mars 2024. Seuil jugé bon : 200 millisecondes ou moins.
Lire le guide →Format recommandé par Google pour intégrer les données structurées : un bloc de code séparé du contenu visible, simple à maintenir.
Lire le guide →Chargement différé des images et vidéos situées hors de l'écran. Il accélère la page, à condition de ne pas l'appliquer à l'image principale visible dès l'arrivée.
Temps d'affichage du plus grand élément visible à l'arrivée sur la page, souvent l'image principale ou le grand titre. Seuil jugé bon : 2,5 secondes ou moins.
Lire le guide →L'ensemble des liens entre les pages d'un même site. Il guide les robots, répartit l'autorité et montre quelles pages comptent le plus.
Lire le guide →Changement de domaine, de structure d'adresses ou de technologie. Sans plan de redirection, c'est la cause la plus fréquente d'effondrement brutal du trafic.
Lire le guide →Directive qui demande de ne pas indexer une page. À réserver aux pages sans intérêt de recherche (panier, remerciement, filtres). Pour être lue, la page ne doit pas être bloquée dans le robots.txt.
Page qui ne reçoit aucun lien interne. Les robots la trouvent difficilement et elle hérite de très peu d'autorité.
Lire le guide →Découpage d'une longue liste en pages successives. Chaque page doit rester accessible par des liens classiques pour que les robots atteignent les contenus les plus profonds.
Éléments ajoutés après un « ? » dans une adresse, pour trier, filtrer ou suivre une campagne. Mal gérés, ils créent des milliers d'adresses en double.
Lire le guide →Nombre de clics nécessaires depuis l'accueil pour atteindre une page. Au-delà de trois ou quatre clics, une page est moins explorée et moins valorisée.
Lire le guide →Redirection permanente d'une adresse vers une autre. Elle transmet l'essentiel de la valeur SEO de l'ancienne page et s'impose lors d'un changement d'URL.
Lire le guide →Redirection temporaire : elle signale que l'adresse d'origine reviendra. À ne pas utiliser pour un déménagement définitif, où la 301 s'impose.
Lire le guide →Technique où le serveur envoie une page déjà construite plutôt qu'une coquille remplie ensuite par le navigateur. Plus sûre pour les moteurs et les robots d'IA.
Google exécute le JavaScript pour voir le contenu, mais en différé et pas toujours complètement. Beaucoup de robots d'IA ne l'exécutent pas du tout : un contenu qui n'apparaît qu'après scripts risque de leur rester invisible.
Mise en page qui s'adapte à toutes les tailles d'écran à partir d'un même code et d'une même adresse. C'est l'approche recommandée par Google.
Résultats de recherche agrémentés d'étoiles, de prix, d'horaires ou d'images grâce aux données structurées. Google décide seul de les afficher ou non.
Lire le guide →Fichier placé à la racine du site qui indique aux robots les zones qu'ils peuvent explorer ou non. Il bloque l'exploration, pas l'indexation : une page interdite peut quand même apparaître si d'autres sites font un lien vers elle.
Lire le guide →Vocabulaire commun créé par Google, Microsoft, Yahoo et Yandex pour écrire les données structurées : LocalBusiness, Product, Article, FAQPage…
Lire le guide →Pages, liens ou redirections ajoutés à votre insu par un attaquant — pharmacie, casino, contrefaçon. Google peut afficher un avertissement et retirer les pages des résultats.
Lire le guide →Fichier qui liste les adresses importantes d'un site pour aider les moteurs à les découvrir. On le déclare dans la Search Console et on le mentionne dans le robots.txt.
Lire le guide →Page qui répond « tout va bien » au robot mais dont le contenu est vide ou indique que la page n'existe pas. Google la traite comme une erreur et ne l'indexe pas.
Description textuelle d'une image, lue par les lecteurs d'écran et par les moteurs. Elle rend le site accessible et aide l'image à se classer dans Google Images.
Délai avant que le serveur ne commence à répondre. Un TTFB élevé ralentit tout le reste ; il dépend de l'hébergement, du cache et du code du site.
Adresse de page lisible, courte et descriptive, sans paramètres inutiles. Elle aide l'internaute comme le moteur à comprendre le contenu avant même de l'ouvrir.
Lire le guide →Temps que met une page à devenir visible et utilisable. Elle pèse sur le classement à la marge, et beaucoup sur l'abandon des visiteurs, surtout sur mobile.
Lire le guide →Ce qui se règle sur la page elle-même pour répondre à la recherche mieux que les autres.
Crédibilité qu'un site acquiert sur un thème en le couvrant largement et en profondeur. Un site spécialisé bat souvent un site généraliste pourtant plus puissant.
Lire le guide →Le titre d'une page tel qu'il s'affiche dans l'onglet du navigateur et, le plus souvent, dans les résultats de recherche. C'est l'élément on-page le plus important.
Lire le guide →La hiérarchie des titres d'une page, du H1 au H6. Elle structure la lecture pour l'internaute et découpe le contenu en passages que les moteurs et les IA peuvent extraire.
Lire le guide →Répétition artificielle d'un mot-clé pour manipuler le classement. Contre-productif, désagréable à lire et contraire aux règles de Google.
Cahier des charges d'un contenu : requête cible, intention, questions à traiter, structure, liens à placer. Il évite les articles qui passent à côté du sujet.
Planning de publication des contenus, aligné sur les sujets prioritaires, la saisonnalité et les objectifs commerciaux.
Plusieurs pages d'un même site qui visent la même requête et se font concurrence : Google hésite, et aucune ne se classe bien. Elle se corrige en fusionnant, en différenciant ou en redirigeant.
Lire le guide →Ensemble des mots, synonymes et notions liés à un sujet. Une page qui couvre bien son champ sémantique montre qu'elle traite le sujet en profondeur.
Groupe d'articles centrés sur un même sujet et reliés à une page pilier. C'est ainsi qu'un site construit son autorité sur un thème.
Lire le guide →Architecture de contenus reliés par un maillage strict, du sujet général vers les sujets les plus précis, pour renforcer la pertinence d'un thème entier. Méthode popularisée en France par Laurent Bourrelly.
Lire le guide →Contenu qui répond complètement à l'intention de recherche, apporte quelque chose de plus que les pages concurrentes et laisse l'internaute satisfait.
Lire le guide →Contenu qui reste utile dans la durée, comme un guide ou une définition, par opposition à l'actualité. Il accumule du trafic et des liens pendant des années.
Lire le guide →Google ne sanctionne pas un contenu parce qu'il a été produit avec l'IA, mais parce qu'il est inutile ou publié en masse pour manipuler le classement. L'IA est un outil de rédaction, pas une stratégie.
Lire le guide →Page qui n'apporte presque rien : quelques lignes, texte générique, pages quasi identiques. Nombreuses sur un site, elles tirent vers le bas la qualité perçue de l'ensemble.
Contenu écrit d'abord pour les personnes plutôt que pour les moteurs : il s'appuie sur une expérience réelle et répond vraiment. Google a intégré ce principe à ses systèmes de classement principaux en 2024.
Lire le guide →Proportion d'apparition d'un mot-clé dans un texte. Indicateur hérité des débuts du SEO : il n'existe pas de pourcentage idéal.
Chose identifiable de façon unique — une personne, une entreprise, un lieu, un concept — que les moteurs reconnaissent et relient à d'autres. Google et les IA raisonnent de plus en plus en entités plutôt qu'en mots.
Baisse progressive du trafic d'une page qui vieillit face à des concurrents plus récents. Actualiser, compléter et republier permet souvent de regagner des positions rapidement.
Lire le guide →Le bloc qui représente une page dans les résultats : titre, adresse, description. Google réécrit souvent le titre ou la description quand il les juge peu adaptés à la requête.
Série de questions-réponses sur une page. Utile pour couvrir les vraies questions des internautes et être repris par les IA ; les résultats enrichis FAQ, eux, sont désormais réservés à quelques sites officiels.
Le court résumé affiché sous le titre dans les résultats. Elle n'influence pas directement le classement, mais elle décide souvent du clic.
Lire le guide →Tout ce qui se règle sur la page elle-même : titre, description, structure, contenu, images, liens internes et données structurées.
Lire le guide →Page de référence qui couvre un sujet large et renvoie vers des articles détaillés, lesquels renvoient vers elle. C'est le centre d'un cluster thématique.
Lire le guide →Portrait-robot du client idéal : son métier, ses questions, ses freins, ses mots. Il permet d'écrire pour quelqu'un plutôt que pour un moteur.
Lire le guide →Requêtes dictées à un assistant, plus longues et formulées en questions. Elles favorisent les réponses directes et les informations locales à jour.
Tout ce qui se passe hors du site : liens entrants, mentions, avis, présence sur les plateformes. En somme, ce que les autres disent de vous.
Organisation d'un site en rubriques thématiques bien séparées, chacune avec sa page mère et ses pages filles reliées entre elles.
Lire le guide →Ce qu'un contenu apporte de plus que les pages déjà classées : une expérience vécue, des données, un exemple local, un avis argumenté.
Lire le guide →Ce que les autres sites disent de vous, et comment cela construit votre crédibilité.
Le texte cliquable d'un lien. Elle indique le sujet de la page de destination ; un profil d'ancres trop optimisé, toujours sur le même mot-clé exact, paraît artificiel.
Plateformes qui recensent des entreprises par activité et par ville. Les annuaires sérieux et locaux confirment l'existence de l'entreprise ; les annuaires de liens sans visiteurs ne servent à rien.
Lire le guide →Scores calculés par des outils tiers comme Moz ou Ahrefs pour estimer la puissance d'un site. Google ne les utilise pas : ce sont des repères de comparaison, pas des critères de classement.
Lien placé sur un autre site et qui pointe vers le vôtre. Pour les moteurs, c'est une forme de recommandation ; sa valeur dépend de la qualité et de la thématique du site qui le donne.
Lire le guide →Repérer des liens cassés sur d'autres sites et proposer un contenu équivalent du sien pour les remplacer.
Lire le guide →Outil de la Search Console qui demande à Google d'ignorer certains liens. À réserver aux cas d'action manuelle ou de campagne de liens artificiels avérée : mal utilisé, il fait plus de mal que de bien.
Lire le guide →Site distinct qui fait au moins un lien vers le vôtre. Dix liens venant d'un même site valent bien moins que dix sites différents.
L'image d'une entreprise telle qu'elle ressort de ce que le web dit d'elle : avis, articles, réseaux sociaux, forums.
Lire le guide →Deux sites qui se font mutuellement un lien. Naturel entre vrais partenaires ; les échanges organisés à grande échelle sont considérés comme du spam de liens.
Lire le guide →Publier un article sur le site d'un partenaire, en échange d'une visibilité et d'un lien vers le sien.
Lire le guide →Lien classique, sans attribut restrictif, qui transmet de la popularité. « Dofollow » n'est pas un vrai attribut : c'est simplement l'absence de nofollow.
Liens venus de sites de spam, de fermes de liens ou de pages piratées. Google ignore la plupart d'entre eux automatiquement ; ils deviennent un vrai problème quand ils résultent d'un schéma de liens artificiels.
Lire le guide →Démarches actives pour obtenir des liens : partenariats, contenus de référence, relations presse, annuaires sérieux.
Lire le guide →Créer un contenu si utile ou original que d'autres sites le citent spontanément : étude, outil gratuit, baromètre.
Citations du nom d'une entreprise sur le web, avec ou sans lien. Elles construisent la notoriété et nourrissent ce que les IA savent de vous.
Lire le guide →Stratégie qui vise à obtenir des liens de qualité depuis d'autres sites pour renforcer l'autorité et la visibilité du sien.
Lire le guide →Attributs qui signalent qu'un lien n'est pas une recommandation : nofollow (générique), sponsored (lien payé ou sponsorisé), ugc (contenu publié par les utilisateurs). Google les traite comme des indications, pas comme des ordres absolus.
Algorithme historique de Google qui mesure l'importance d'une page selon les liens qu'elle reçoit. Il est toujours utilisé sous des formes évoluées, mais son affichage public a disparu en 2016.
Réseau de sites créés uniquement pour faire des liens vers un site cible. Technique interdite, efficace à court terme et risquée : action manuelle à la clé en cas de détection.
L'ensemble des liens qui pointent vers un site : nombre, diversité des sites, ancres, thématiques et rythme d'acquisition.
Obtenir des articles et des liens dans les médias grâce à une information qui a de la valeur : étude, chiffre local, événement. C'est le levier d'autorité le plus solide, et une source majeure de citations par les IA.
Lire le guide →Indicateurs de l'outil Majestic : le Citation Flow estime la quantité de liens reçus, le Trust Flow leur qualité supposée selon leur proximité avec des sites de confiance.
Être trouvé par les clients de sa ville, sur Google et sur la carte.
Équivalents de la fiche Google chez Apple (Plans, Siri) et chez Microsoft (Bing). Souvent négligés, ils alimentent aussi une partie des assistants et des IA.
Notes et commentaires laissés sur la fiche Google et ailleurs. Leur nombre, leur régularité, leur contenu et les réponses du gérant pèsent sur le classement local et sur la décision du client.
Lire le guide →La première catégorie choisie sur la fiche Google. C'est l'un des signaux les plus déterminants du classement local, et l'un des plus souvent mal réglés.
Lire le guide →Mentions du nom, de l'adresse et du téléphone de l'entreprise sur des annuaires et plateformes : Pages Jaunes, Apple Plans, site de la mairie, chambres consulaires.
Lire le guide →Données structurées qui décrivent un établissement : adresse, horaires, zone desservie, coordonnées. Elles confirment aux moteurs ce qu'affiche la fiche Google.
Lire le guide →La fiche d'établissement gratuite de Google, affichée dans la recherche et sur Maps : horaires, avis, photos, services. C'est le pilier du référencement local.
Lire le guide →Name, Address, Phone : nom, adresse et téléphone de l'entreprise. Ils doivent être strictement identiques partout — site, fiche Google, annuaires — pour que Google leur fasse confiance.
Encadré avec carte et trois établissements affiché pour les recherches à intention locale. C'est souvent la zone la plus cliquée des résultats pour un artisan ou un commerce.
Lire le guide →Page consacrée à une ville ou un secteur desservi. Utile quand elle apporte un contenu réellement local ; des pages identiques où seul le nom de la ville change sont considérées comme des pages satellites.
Les trois critères du classement local selon Google : la correspondance avec la recherche, la distance entre l'internaute et l'établissement, et la réputation de celui-ci en ligne comme hors ligne.
Lire le guide →Requête explicitement ou implicitement locale. Google utilise la position de l'internaute : on ne se positionne pas sur les mots « près de moi » mais sur la proximité et la pertinence.
Ensemble des actions pour apparaître quand un client cherche un service près de chez lui : fiche Google, pages locales, avis, citations.
Lire le guide →Territoire où intervient une entreprise qui se déplace chez ses clients. La fiche Google permet de masquer l'adresse et de déclarer les communes desservies.
Le nouveau vocabulaire de la visibilité dans ChatGPT, Perplexity, Gemini et les aperçus IA de Google.
Optimisation pour les moteurs de réponse : extraits optimisés, assistants vocaux, IA. Le terme recoupe largement le GEO ; la différence tient surtout à l'époque où chacun est apparu.
Lire le guide →Réponses rédigées par IA affichées en haut de certaines recherches Google, avec des liens vers les sources utilisées. Lancées en 2024, elles réduisent les clics sur les requêtes simples et redistribuent la visibilité vers les pages citées.
Lire le guide →Le fait d'appuyer une réponse générée sur des sources vérifiables plutôt que sur la seule mémoire du modèle. Plus une réponse est ancrée, plus les sources citées comptent.
Propriété des données structurées qui relie votre site à vos profils officiels — LinkedIn, fiche Google, réseaux — pour lever toute ambiguïté sur votre identité.
Lire le guide →Fonction de recherche web de ChatGPT, qui consulte des pages en direct et cite ses sources. OpenAI s'appuie sur ses propres robots et sur des index partenaires.
Lire le guide →Lien ou mention de votre site dans une réponse générée par une IA. C'est l'équivalent GEO de la position : on ne se demande plus seulement où l'on est classé, mais si l'IA vous cite.
Lire le guide →Contenu conçu pour être repris par une IA : définitions nettes, chiffres sourcés, listes et tableaux, réponses courtes sous des titres en forme de question, auteur identifié, date de mise à jour.
Lire le guide →Textes utilisés pour entraîner un modèle. Ce qu'un modèle sait sans chercher sur le web s'arrête à sa date de coupure ; seules les fonctions de recherche lui donnent accès aux informations récentes.
Méthode des moteurs IA qui décomposent une question en plusieurs sous-recherches avant d'assembler la réponse. Une page peut être citée pour une sous-question qu'elle traite particulièrement bien.
Lire le guide →Représentation mathématique du sens d'un texte, qui permet de retrouver des passages proches d'une question même sans mots en commun. C'est la base de la recherche sémantique.
Optimisation d'un site et d'une marque pour être cités dans les réponses des moteurs génératifs : ChatGPT, Perplexity, Gemini, Copilot, aperçus IA de Google. Le GEO prolonge le SEO : sans contenu fiable, explorable et reconnu, pas de citation.
Lire le guide →Instruction du robots.txt qui permet d'exclure son contenu de l'entraînement des modèles Gemini. Elle n'a aucun effet sur l'exploration par Googlebot ni sur la présence dans la recherche Google, aperçus IA compris.
Lire le guide →Information fausse inventée par une IA avec assurance. Des informations claires, datées et cohérentes partout sur le web réduisent le risque qu'une IA invente vos prix, vos horaires ou vos services.
Lire le guide →Intelligence artificielle qui produit du contenu — texte, image, son — plutôt que de simplement classer ou prédire. Les moteurs de recherche l'utilisent désormais pour rédiger des réponses.
Base de connaissances de Google qui relie les entités entre elles. Elle alimente les panneaux d'information affichés à droite des résultats et aide à identifier sans ambiguïté une entreprise ou une personne.
Modèle d'intelligence artificielle entraîné sur d'immenses quantités de texte pour comprendre et produire du langage : GPT d'OpenAI, Gemini de Google, Claude d'Anthropic, Llama de Meta, Mistral.
LLM Optimization : autre nom du GEO, centré sur la façon dont les grands modèles de langage perçoivent, résument et citent une marque.
Lire le guide →Proposition de standard apparue en 2024 : un fichier texte à la racine du site qui présente, en Markdown, les pages essentielles à l'intention des modèles de langage. Son adoption reste limitée et Google ne l'utilise pas officiellement, mais il est simple à mettre en place.
Lire le guide →Mode de recherche conversationnel de Google entièrement fondé sur l'IA générative : on dialogue avec le moteur, qui mène lui-même plusieurs recherches avant de répondre.
Lire le guide →Outil qui répond à une question par un texte rédigé, en citant ou non ses sources : Perplexity, ChatGPT avec recherche, Copilot, mode IA de Google.
Lire le guide →Proportion des réponses IA dans lesquelles votre marque apparaît, sur un ensemble de questions de votre marché, comparée à celle de vos concurrents.
Lire le guide →Morceau de page extrait et évalué indépendamment par un moteur ou une IA. Chaque section doit se comprendre seule : un titre explicite, une réponse directe, le contexte nécessaire.
Lire le guide →Moteur de réponse qui rédige une synthèse en citant systématiquement ses sources. Très utilisé pour les recherches comparatives et professionnelles.
Lire le guide →Instruction ou question adressée à une IA. En GEO, on étudie les prompts réels des clients — « quelle agence web choisir dans l'Ain ? » — comme on étudiait les mots-clés.
Technique où l'IA va d'abord chercher des documents, sur le web ou dans une base, puis rédige sa réponse à partir d'eux. C'est ce mécanisme qui permet à une IA de citer votre page.
Lire le guide →Recherche fondée sur le sens plutôt que sur la correspondance exacte des mots. Elle permet à un moteur de relier « réparer un portable » à « changement d'écran de smartphone ».
Lire le guide →Question longue formulée en langage naturel, souvent avec du contexte : « je suis plombier à Bourg-en-Bresse, quel site me faut-il ? ». Typique des assistants IA.
Lire le guide →Robots d'exploration des entreprises d'IA : GPTBot et OAI-SearchBot (OpenAI), ClaudeBot (Anthropic), PerplexityBot, CCBot (Common Crawl). On peut les autoriser ou les bloquer dans le robots.txt, en distinguant l'entraînement des modèles de la recherche en direct.
Lire le guide →Tonalité générale de ce qui se dit d'une marque en ligne. Les IA la résument : des avis et articles négatifs se retrouvent dans leurs réponses.
Lire le guide →Search Generative Experience : nom de la phase de test des réponses IA de Google en 2023, devenue ensuite les AI Overviews.
Cohérence des informations d'une entreprise sur tout le web : site, fiche Google, annuaires, avis, presse. Les IA recoupent leurs sources, et une information contradictoire est ignorée ou déformée.
Lire le guide →Mesure régulière de ce que répondent les IA sur un panel de questions : êtes-vous cité, comment, à côté de qui, avec quelles informations. C'est le tableau de bord du GEO.
Lire le guide →Visites qui arrivent depuis un assistant IA — chatgpt.com, perplexity.ai, gemini.google.com — et qu'on retrouve parmi les sites référents dans Google Analytics. Volume encore modeste, mais souvent très qualifié.
Lire le guide →Base de données libre et structurée liée à Wikipédia, largement utilisée par les moteurs et les IA pour identifier les entités.
Les outils et indicateurs pour savoir ce qui marche, ce qui bloque et ce qui rapporte.
Méthode de répartition du mérite d'une conversion entre les canaux touchés avant l'action. Le SEO est souvent sous-évalué dans les modèles qui ne comptent que le dernier clic.
Lire le guide →Analyse complète d'un site sur les plans technique, contenu, popularité et concurrence. Il doit déboucher sur une liste d'actions priorisées, pas sur un simple score.
Lire le guide →Équivalent de la Search Console chez Microsoft. Utile aussi pour la visibilité dans les services qui s'appuient sur l'index de Bing.
Lire le guide →Rapport entre les clics et les impressions : sur cent affichages d'une page dans les résultats, combien de personnes ont cliqué. Le titre et la description en sont les principaux leviers.
Lire le guide →Statut de la Search Console : Google connaît l'adresse mais ne l'a pas encore explorée, souvent faute de signaux d'importance comme le maillage interne ou la qualité perçue du site.
Lire le guide →Statut de la Search Console : Google a exploré la page mais a choisi de ne pas l'indexer, en général parce qu'il la juge peu utile, trop proche d'une autre ou de qualité insuffisante.
Lire le guide →Outil de mesure d'audience de Google : visites, sources de trafic, parcours, conversions. Il mesure ce qui se passe sur le site, là où la Search Console mesure ce qui se passe avant le clic.
Lire le guide →Outil gratuit de Google qui montre comment un site apparaît dans la recherche : requêtes, clics, impressions, pages indexées, erreurs et liens. Indispensable pour tout site.
Lire le guide →Chaque affichage d'une page dans les résultats de recherche, qu'elle soit cliquée ou non. Mesurée dans la Search Console.
Lire le guide →Fonction de la Search Console qui affiche l'état d'une page précise et permet d'en demander l'indexation, dans la limite d'un quota quotidien.
Lire le guide →Indicateurs suivis pour piloter le référencement : clics, impressions, positions sur les requêtes clés, pages indexées, conversions, et désormais citations par les IA.
Lire le guide →Outil gratuit de tableaux de bord de Google, qui réunit Search Console, Analytics et d'autres sources dans des rapports lisibles.
Lire le guide →Outil gratuit de Google qui mesure la performance d'une page, en combinant données réelles d'utilisateurs et tests en laboratoire réalisés avec Lighthouse.
Lire le guide →Balises ajoutées à un lien pour identifier précisément l'origine d'une visite dans Analytics : campagne, source, support.
Lire le guide →Rang moyen d'une page ou d'un site dans les résultats, calculé sur toutes ses apparitions. Utile en tendance, trompeur en valeur absolue.
Lire le guide →Rapport de la Search Console qui liste les pages indexées et, surtout, les raisons pour lesquelles les autres ne le sont pas.
Lire le guide →Logiciel qui explore un site comme un robot et liste titres, liens cassés, redirections, pages sans description. L'outil de base de l'audit technique.
Lire le guide →Suites d'outils SEO, payantes avec des versions gratuites limitées : mots-clés, volumes, positions, liens, analyse de concurrents. Leurs chiffres sont des estimations.
Lire le guide →Relevé régulier du classement d'un site sur une liste de requêtes. Les positions varient selon le lieu et l'appareil : on y lit des tendances plus que des vérités.
Lire le guide →Dans Google Analytics 4, part des sessions actives : plus de dix secondes, une conversion ou au moins deux pages vues. Le taux de rebond en est l'inverse.
Lire le guide →Part des visiteurs qui réalisent l'action voulue : appel, demande de devis, achat, réservation. C'est le vrai indicateur de réussite d'un référencement commercial.
Lire le guide →Comment Google évolue, ce qu'il interdit et ce qui arrive quand on franchit la ligne.
Production massive de pages sans valeur pour manipuler le classement, quel que soit le moyen : rédaction humaine, IA ou automatisation. Règle anti-spam renforcée par Google en 2024.
Lire le guide →Rachat d'un nom de domaine expiré pour exploiter son historique de liens avec un contenu sans rapport. Également visé par les règles de Google depuis 2024.
Contenu tiers publié sur un site réputé pour profiter de son autorité, sans rapport avec son activité. Visé par les règles de Google depuis 2024.
Lire le guide →Sanction appliquée par un examinateur humain de Google après détection d'une violation des règles. Elle est signalée dans la Search Console et se lève par une demande de réexamen, une fois le problème corrigé.
Lire le guide →Modèle de langage intégré à Google en 2019 pour mieux comprendre le contexte des mots dans une phrase, notamment les prépositions et les nuances.
Techniques qui contournent les règles des moteurs : liens achetés en masse, contenu caché, cloaking. Gains rapides, risques élevés.
Lire le guide →Montrer un contenu différent aux robots et aux internautes. C'est une violation directe des règles de Google.
Lire le guide →Perte de positions due à un système automatique, sans notification. Il n'y a pas de demande de réexamen possible : seulement des corrections et de la patience jusqu'à la réévaluation suivante.
Lire le guide →Personnes mandatées par Google pour juger la qualité des résultats selon un guide public. Leurs notes ne classent pas directement les sites : elles servent à tester les algorithmes.
Lire le guide →Zone intermédiaire : techniques tolérées ou ambiguës, comme certains achats de liens déguisés en partenariats.
Refonte de 2013 qui a fait passer Google de la correspondance de mots-clés à la compréhension du sens des requêtes.
Modification importante des systèmes de classement de Google, plusieurs fois par an. Elle ne vise pas un site en particulier : elle réévalue la qualité globale des contenus.
Lire le guide →Multitask Unified Model : modèle multilingue et multimodal présenté par Google en 2021 et utilisé pour certaines fonctions de recherche.
Pages créées en masse pour capter des requêtes, comme une page par ville au contenu identique, et renvoyer vers une même destination. Contraires aux règles anti-spam de Google.
Filtre de 2011 qui ciblait les contenus pauvres ou dupliqués. Il est aujourd'hui fondu dans le cœur de l'algorithme.
Filtre de 2012 contre les liens artificiels, intégré en temps réel à l'algorithme depuis 2016.
Système d'apprentissage automatique introduit en 2015 pour interpréter les requêtes jamais vues auparavant.
Période supposée pendant laquelle un site neuf peinerait à se classer. Google n'a jamais confirmé l'existence d'un tel filtre : le phénomène tient surtout au manque d'historique et de liens.
Lire le guide →Les règles officielles de Google pour la recherche : exigences techniques, règles anti-spam et bonnes pratiques. Elles ont remplacé les anciennes « consignes aux webmasters ».
Lire le guide →Système d'IA de Google dédié à la détection du spam : sites piratés, liens achetés, contenus automatiques.
Lire le guide →Système lancé par Google en 2022 pour déclasser les contenus écrits pour les moteurs plutôt que pour les gens, puis intégré au classement principal en mars 2024.
Lire le guide →Texte invisible pour l'internaute — même couleur que le fond, taille nulle — mais lisible par les robots. Technique de spam ancienne, détectée depuis longtemps.
Lire le guide →Pratiques conformes aux règles des moteurs, centrées sur la qualité du site et du contenu. Plus lent, mais durable.
Les spécificités du référencement d'une boutique en ligne.
Balisage qui décrit prix, disponibilité, avis et livraison d'un produit, et permet d'afficher ces informations directement dans les résultats.
Lire le guide →Page d'un produit. Pour se classer, elle a besoin d'une description originale plutôt que celle du fabricant, de photos, d'avis et de données structurées Product.
Outil de Google où l'on dépose le catalogue de ses produits pour apparaître dans l'onglet Shopping, y compris gratuitement, et dans les annonces Shopping.
Filtres de taille, couleur ou prix qui génèrent des adresses multiples. Sans contrôle, ils créent du contenu dupliqué et gaspillent le budget de crawl.
Lire le guide →Page qui liste les produits d'une même famille. Souvent la mieux placée d'une boutique sur les requêtes génériques, elle mérite un texte d'introduction réellement utile.
Page d'un produit indisponible. La supprimer fait perdre son trafic : mieux vaut la garder avec une alternative, ou la rediriger si le produit ne reviendra pas.
Référencement d'une boutique en ligne : architecture des catégories, fiches produits, gestion des filtres, données produit et vitesse sur de gros volumes de pages.
Lire le guide →Les notions de base du référencement payant, complémentaire du naturel.
Prix payé à chaque clic sur une annonce, fixé par un système d'enchères. Il varie énormément selon la concurrence du secteur et de la zone.
Lire le guide →Régie publicitaire de Google : annonces dans les résultats de recherche, sur Maps, YouTube et des sites partenaires, payées au clic ou à l'impression.
Lire le guide →Termes pour lesquels une annonce ne doit pas s'afficher, comme « gratuit » ou « emploi ». Indispensables pour ne pas payer des clics inutiles.
Lire le guide →Note de 1 à 10 attribuée par Google Ads à un mot-clé selon la pertinence de l'annonce, la qualité de la page de destination et le taux de clic attendu. Plus il est élevé, moins le clic coûte.
Lire le guide →Page sur laquelle arrive l'internaute après un clic. En publicité comme en référencement naturel, c'est elle qui décide de la conversion.
Type de campagne Google Ads largement automatisé, qui diffuse sur l'ensemble des réseaux de Google à partir d'objectifs et de contenus fournis par l'annonceur.
Lire le guide →Récupérer des fichiers sur un disque ou un téléphone en panne.
Lire le guide →Réparer une carte mère au niveau du composant.
Lire le guide →Nettoyer et sauver un appareil après un dégât des eaux.
Lire le guide →Un appareil d'occasion remis en état et testé.
Lire le guide →Une aide qui réduit le coût d'une réparation éligible.
Lire le guide →La grille de décision : coût, âge, données, écologie.
Lire le guide →Plutôt que de tout décrypter seul, confiez votre visibilité à un ingénieur qui parle votre langue : référencement naturel, référencement IA et SEO local. Audit et devis gratuits.